La machine n’a pas encore remplacé l’homme dans la pratique du métier d’écrivain. Le jour où la technologie permettra à un ordinateur d’écrire une fiction totalement originale, le génie humain aura d’abord conçu des essuie-glaces qui nettoieront mon pare-brise pour vrai. Je vous le confirme : la fabrication d’un livre relève encore de la relation entre un artiste et son matériau : le langage.
Tout comme un cordonnier qui travaillera mieux avec un marteau et des aiguilles, un auteur professionnel voudra s’équiper avec de bons outils pour que son esprit illuminé (sa tête de pioche) puisse entrer en symbiose avec le langage (koekjopew?).
Bien sûr, il est possible de produire d’excellents textes en ayant le Robert comme seule référence. Ce dictionnaire propose déjà quelques synonymes et antonymes, et les définitions qu’il recèle sont souvent accompagnées de citations qui mettent le mot en contexte. Néanmoins, si vous désirez aller au-delà des définitions, que ce soit pour étendre votre vocabulaire ou pour trouver des idées nouvelles, vous pouvez envisager de consulter des livres spécialisés.
Par le biais de ce documentaire, destinés principalement aux aspirants écrivains, nous nous rendrons ensemble dans l’allée des dictionnaires. Les prix de ces ouvrages sont élevés, et pour que vous puissiez faire des choix éclairés, je vous partagerai les expériences que j’ai eues avec certains d’entre eux. Nous verrons leurs avantages, les bienfaits qu’ils peuvent apporter à un texte et, surtout, leurs dangers potentiels.
Le dictionnaire des synonymes est l’un des outils linguistiques les plus populaires, autant auprès des élèves que des écrivains. On pourrait même dire que c’est un élément essentiel dans l’arsenal d’un auteur, juste après le Robert.
Ce dont j’ai horreur, en écrivant un texte, c’est de voir un mot répété cinq fois sur la même page. Ça brise le rythme au point où j’ai l’impression que mon histoire ressemble à un livre de maternelle : « Le petit canard marche. Le petit canard a peur. Le petit canard sourit ». En lisant une telle horreur, je pourrais naturellement me ruer vers mon dictionnaire des synonymes. Ce serait si facile. Mais en procédant ainsi, j’oublierais que ce dictionnaire est un outil de secours.
Les solutions sont multiples. Par contre, ce document n’étant pas un atelier d’écriture, je vais aller directement au moment où l’usage du dictionnaire des synonymes devient indispensable.
Avant d’ouvrir ce gros livre, je définis d’abord mon objectif. Est-ce que je veux simplement trouver un mot #2 pour remplacer un mot #1, parce que j’ai utilisé le mot #1 trop souvent? Je devrai alors me montrer prudent. Pourquoi? Parce que je crois que les synonymes véritables n’existent pas.
Certains mots peuvent évoquer la même idée, mais les résonnances qu’ils provoqueront chez un lecteur ne seront pas nécessairement les mêmes. Par exemple, prenons les adjectifs « sombre », « obscur » et « ténébreux ». Personnellement, avec une chambre sombre, je vois une pièce mal éclairée. Une chambre obscure sera plus mystérieuse. Une chambre ténébreuse recélera un danger, un maléfice. Comme les effets ont tendance à différer chez-moi, je me dis qu’il en sera peut-être de même chez mon lectorat. D’ailleurs, je vérifie toujours les définitions de mes trouvailles si j’ai un doute sur leur sens. L’utilisation inappropriée d’un mot pourrait verser mon texte dans l’incohérence. Je dois toujours garder cette idée en tête : les synonymes qu’on m’offre ne sont pas tous des synonymes parfaits. Certains sont des quasi-synonymes ou même des hyponymes, qui font partie d’une hiérarchie. Par exemple, haut-de-forme est un hyponyme de chapeau, et chapeau est un hyponyme de coiffure. Remonter ainsi les échelons contribuerait à rendre mon texte plus abstrait, ce que je désire assez rarement.

Dans Le Grand druide des synonymes, les hyponymes sont
annoncés avec une flèche qui pointe vers le bas.
D’un autre côté, admettons que je recherche un qualificatif pour une personne « méchante ». Le mot que j’ai utilisé me semble faible, et je voudrais exprimer cette cruauté avec force. Le dictionnaire des synonymes pourra alors me rafraîchir la mémoire et me donner le « tyran » que je recherchais. Cet ouvrage peut aussi servir à remplacer des expressions inappropriées (des termes familiers, par exemple). Ainsi, au lieu d’utiliser le mot « chialeuse » dans mon texte, j’écrirai « bougonne ».
Malgré tout, il est possible que mon dictionnaire ne m’offre aucun synonyme adéquat pour mon texte. Cela veut-il dire que je suis bâillonné pour toujours, étant incapable d’exprimer ma pensée? Peut-être que oui, peut-être que non. Ces ouvrages ne sont pas infaillibles, et il est fort possible qu’un dictionnaire des synonymes d’une maison d’édition X comporte des choix différentes de celui de la maison d’édition Y. C’est pourquoi je suggère d’acheter au moins trois de ces ouvrages, pour avoir des avis différents.
Et de grâce, si vous considérez l’achat de tels dictionnaires, évitez ceux qui comportent des renvois. Quand je cherche le synonyme du mot « barbu », rien ne me choque davantage que de trouver : « Voir : Poilu ». Là, je dois perdre encore 10 secondes de mon temps pour conclure ma recherche.
Cette plainte peut avoir l’air ridicule, mais prenez en considération qu’un écrivain doit toujours gratter les minutes entre sa vie familiale, sociale et professionnelle pour se consacrer à son art. Si un auteur perd 30 x 10 secondes sur la seule heure d’écriture qu’il a réussi à trouver durant la semaine, il vient de perdre 12% de son précieux temps. Dans ce cas, le 20$ supplémentaire pour acheter la brique où l’on retrouve la mention « sans renvois » en aurait valu la peine.
Des dictionnaires sous forme de logiciels peuvent aussi vous faire économiser ce temps.
Le dictionnaire analogique est un ouvrage qui renferme des idées. Je l’ouvre parfois pour chercher quelque chose de précis, et parfois pour explorer un éventail de nouveaux mots. Avec le dictionnaire analogique, je m’inspire en explorant un sujet plus en profondeur, par le biais d’un lexique.
Voici ce qu’on dit dans l’avant-propos du dictionnaire analogique de Larousse : « Son rôle est de remédier aux défaillances de la mémoire, à la déficience verbale, soit en faisant rappeler les mots oubliés, soit en faisant découvrir des mots inconnus par le jeu des analogies; chaque mot trouvé en fait découvrir d’autres ».
On doit d’abord savoir que ce dictionnaire est classé par idées et non par mots. Les termes persil, cerfeuil et ciboulette se trouvent réunis sous l’idée herbe, tandis qu’année, chronométrie et horloge sont classé sous l’idée temps. Ce sont des mots reliés à un thème commun, sans pour autant qu’ils soient synonymes.

Les suggestions du Larousse Analogique,
sur l'idée du nombre neuf.
À première vue, ce classement a l’air chaotique. Il est effectivement très difficile de trouver une information précise dans ce dictionnaire, mais l’exploit est possible. Admettons que je veuille décrire un cheval qui « court », en sachant que ce dernier terme est inapproprié. Je cherche le mot cheval dans mon dictionnaire analogique, et j’y trouve une quantité de mots reliés à cette idée : parties du corps, termes équestres, des noms de race, etc. Parmi ces pages d’informations, je trouve enfin galop. Je connaissais déjà l’existence de ce mot, mais je l’avais tout simplement oublié. Le dictionnaire analogique remédie alors à mon problème de mémoire.
Je crois toutefois que le dictionnaire analogique sera plus utile dans un contexte d’exploration. Pour vulgariser, je pourrais le comparer à un catalogue Sears. Admettons que je veuille acheter un nouveau meuble pour décorer mon salon, mais j’ignore lequel (n’ayant aucune connaissance en décoration). J’ouvre le catalogue Sears et je feuillette les pages de la section « salon ». On me suggère des foyers artificiels, des cadres, des sofas et peut-être même des cimaises.
Le fonctionnement est à peu près le même dans la fiction. Je me sers du dictionnaire analogique pour « meubler mon salon », bref pour agrémenter, trouver des idées, enrichir mon univers. Je veux décrire un combat à l’épée? J’y trouverai le nom de toutes les parties de cette arme, des techniques de combat, le nom des artisans qui forgent des épées, etc. Avec ces connaissances, je serai en mesure d’étendre à la fois mon vocabulaire et mes connaissances.
Il est évident que le Robert va de pair avec un dictionnaire analogique. Ce dernier vous permettra de découvrir des nouveaux mots par centaines. Pour les utiliser avec justesse, il sera d’abord préférable d’aller vérifier leurs définitions.
Le dictionnaire des antonymes est le petit mal-aimé des outils linguistiques. Moi-même, je l’utilise rarement. Il croupit parfois dans mon armoire durant des semaines, car je le sors uniquement pour régler des cas exceptionnels. Dans les moments où j’en ai besoin, par contre, je remercie le ciel de l’avoir à proximité.
Prenons l’un de ces cas en guise d’exemple. Aujourd’hui, je réfléchis pour trouver des qualificatifs à mon nouveau personnage et j’en trouve quelques-uns : honnête… généreux… et peureux, pourquoi pas? J’en ai un autre en tête, mais je n’arrive pas à le nommer: « Voyons… je l’ai sur le bout de la langue. Tsé, quelqu’un qui n’est PAS entêté. Comment on dit ça, donc? ».
Au lieu de téléphoner à ma mère pour le lui demander, je peux utiliser mon dictionnaire des antonymes. Cet ouvrage m’offrira un éventail de choix comme changeant, docile ou influençable. Il viendra me réveiller les neurones.
Le dictionnaire des antonymes peut aussi être utilisé comme un complément au dictionnaire des synonymes. Si je cherche un autre adjectif pour l’expression « mur transparent » et que j’ai épuisé toutes mes ressources linguistiques, je pourrai recourir à mon dictionnaire des antonymes comme bouée de sauvetage (ne lui dites surtout pas, ça pourrait le vexer). Sous le terme opaque (contraire assez évident de transparent), je trouverai clair, diaphane et lumineux.
Le champ d’un tel résultat sera généralement assez large. Comme vous l’avez remarqué, lumineux n’est pas un synonyme de transparent dans mon contexte. Cette méthode me permettra néanmoins d’explorer les possibilités du langage pour enrichir ma fiction. En m’inspirant du résultat dans le paragraphe ci-dessus, je pourrais transformer ma phrase passive : « ce mur est transparent », en phrase active : « la lumière traverse ce mur ».
Vous pouvez aussi utiliser votre dictionnaire des antonymes pour éliminer des phrases négatives dans vos écrits. Ces dernières sont réputées pour alourdir les textes, et je suis de cet avis. Une phrase comme : « Quand ce n’est pas la nuit, Rémi n’aime pas les filles qui ne sont pas belles » peut être transformée en : « Le jour, Rémi déteste les filles laides ». Cette conversion s’opérera naturellement, la plupart du temps. Il suffit d’y penser.
Bref, je ne considère pas le dictionnaire des antonymes comme un incontournable (ou encore, je le considère comme accessoire, évitable, facultatif). Investissez votre argent ailleurs, ou songez à acheter un dictionnaire des synonymes qui inclut les antonymes, comme c’est le cas pour la nouvelle édition du Grand Druide.
Un méconnu. Pourtant, le dictionnaire des cooccurrences est un vrai petit bijou pour les auteurs qui sont à la recherche d’expressions justes. Il est aussi une merveilleuse source d’inspiration durant un processus de révision.
D’abord, qu’est-ce qu’une cooccurrence? Non, ce n’est pas le chant du coq. Selon le Robert, une cooccurrence est une « présence simultanée de deux ou plusieurs éléments ou classes d’éléments dans le même énoncé ». Ça ne vous dit pas grand chose? Moi non plus. Vulgarisons la définition en nous inspirant du contexte présenté dans le dictionnaire : les cooccurrences seraient des mots qui se marient bien entre eux et qui sont régulièrement utilisés dans la littérature. Plus clair, n’est-ce pas? Boire et eau seraient donc des cooccurrences. Ciel et bleu aussi. Bref, ce dictionnaire nous offre des adjectifs et verbes que l’on peut associer avec un nom.
Notez qu’il ne s’agit pas d’un dictionnaire des clichés. J’ai choisi les exemples ci-dessus parce qu’ils étaient évidents. Quand je parle d’eau, je peux évidemment la boire. Je peux aussi la cracher, la filtrer, la distiller, elle-même peut jaillir, onduler, ruisseler et elle peut aussi être glauque, stagnante ou vaseuse. Les suggestions ne manquent pas.
Comme vous le voyez, le dictionnaire des cooccurrences viendra « habiller » un nom que j’ai en tête. Il me rafraîchira la mémoire en me faisant réviser mon vocabulaire et, parfois, il m’apprendra carrément des mots nouveaux.
Cet ouvrage est particulièrement utile durant un processus de réécriture. Moi-même, je l’utilise pour trouver des expressions justes. Admettons que j’écris : « Aujourd’hui, Bertrand cesse d’être anonyme ». J’ai vaguement l’impression qu’il existe une meilleure façon de m’exprimer. Je vais chercher le mot anonymat dans le dictionnaire des cooccurrences et je trouve briser. Ah! Je reformule en écrivant : « Aujourd’hui, Bertrand brise son anonymat ». Il peut également m’aider à mieux décrire la lumière d’une flamme en m’offrant l’adjectif frémissante, par exemple.

Le mot corridor, tel que vu dans le
Dictionnaire des cooccurrences de Jacques Beauchesne.
Évidemment, le dictionnaire des cooccurrences devrait être considéré comme un aide-mémoire plutôt qu’une panacée. La richesse de l’ouvrage vous incitera peut-être à saupoudrer mille-et-un adjectifs dans votre texte. Faites ce que vous voulez, vous êtes l’auteur, après tout. Souvenez-vous néanmoins que les adjectifs auront tendance à alourdir vos écrits plutôt qu’à les enrichir. Il sera préférable de les utiliser avec parcimonie.
D’ailleurs, quand vous consulterez la liste d’adjectifs que vous proposera le dictionnaire des cooccurrences, s’il vous plait, prenez la peine de la lire en entier. Une erreur typique serait de vous laisser charmer pas vos premières trouvailles et de cesser votre lecture dès les premières lignes. Étrangement, la plupart des adjectifs dans votre texte commenceraient par la lettre A…
Enfin, sachez que les propositions du dictionnaire des cooccurrences sont loin d’être exhaustives. Ne les laissez pas être une barrière à votre imagination.
Ce dictionnaire est destiné aux écrivains qui, tout comme moi, ont besoin de voir les choses. Ceux qui portent une attention particulière aux détails, lors des descriptions, en tomberont amoureux. C’est justement ce qu’on retrouve dans ce livre : des détails.
Bien sûr, le dictionnaire visuel est d’abord un outil linguistique qui permet de trouver le mot juste. Voici une petite anecdote à ce propos. Une fois, j’élaborais la description d’un bureau de fonctionnaire et je bloquais à cause d’un terme oublié. Je n’arrivais pas à nommer la « patente qui fait des trous dans les feuilles ». Angoissant, non? Au lieu de céder à la panique, j’ai ouvert mon dictionnaire visuel dans la section Bureautique. Des outils, j’en ai trouvé des centaines. Une véritable circulaire de Bureau en gros. Après avoir feuilleté quelques pages, j’ai réussi à identifier la fameuse perforatrice. Et là, je me suis émerveillé devant la richesse des pages qui foisonnaient de trombones, d’agrafes et d’ordinateurs portables. « Ah oui! me suis-je dit. Je pourrais mentionner une trieuse à lettre et une déchiqueteuse dans ma description! ». Voilà. J’avais trouvé un rôle au dictionnaire visuel qui s’apparentait drôlement au dictionnaire analogique.
Toutefois, la raison principale qui incitera un auteur à obtenir cet ouvrage sera parce qu’il s’intéresse aux détails. Par exemple, savez-vous ce qui différencie un paletot d’une veste? Le Robert vous fournira les définitions pour répondre à cette énigme, certes, mais rien n’équivaut la clarté d’une image.
Avoir un dictionnaire visuel en sa possession, c’est un peu comme bénéficier des services d’un magasinier (appelons-le Bob) qui sera prêt à vous montrer une vaste gamme d'objets et à vous expliquer leur fonctionnement.
Justement, allons le voir, ce Bob. Peut-être qu’il pourra nous aider à élaborer la description d’une poursuite de voitures.
— Hey Bob! J’ai deux bolides qui viennent de faire un face-à-face dans mon roman, et j’aurais besoin que tu me montres un moteur à explosion pour que mon garagiste puisse en parler.
— Pas d’problème, boss!
Là, Bob va fouiller dans ses étagères et vous revient avec un authentique moteur à explosion.
— Vous voyez, boss? Ça ici c’est un piston, là c’est l’alternateur et là-dedans y’a l’allumeur… Et j’peux aussi vous montrer un moteur diesel, si vous voulez!
— Ça va, Bob.
Vous voyez le principe? En plus de vous montrer les objets en question, le dictionnaire visuel va prendre la peine de les décortiquer. Il fournira une définition des différentes parties d’un élément, en expliquant leurs rôles respectifs.
Et ne doutez pas de la richesse de l’ouvrage! Le nombre d’articles que contient Le Visuel définitions de Québec Amérique est impressionnant. On y retrouve 20 800 entrées d’index, ce qui est environ le tiers des mots contenus dans le Robert.

Un échantillon des verres proposés par
Le Visuel définitions, de Corbeil et Archambault.
Je peux déjà vous entendre dire : « Pourquoi brulerais-je mon argent pour un dictionnaire visuel quand je peux aller trouver des images sur Google? ». C’est une question pertinente. Je vous répondrais que je préfère l’option du dictionnaire, d’abord parce qu’il est plus fiable que Google. Vous le savez autant que moi : aujourd’hui, n’importe quel imbécile peut mettre ses pages web en ligne. Par conséquent, l’étiquetage des images que vous trouverez pourrait être imprécis, voire carrément erroné. Dans un dictionnaire visuel, vous êtes au moins certain que l’information a été approuvée par une personne compétente. D’ailleurs, ne saviez-vous pas qu’en tant qu’écrivain, l’ennemi numéro un à considérer est l’Internet? Avouez-le. Quand vous ouvrez Google, vous en profitez pour aller voir vos courriels et consulter vos blogues préférés. Bref, vous êtes incités à perdre votre temps. Si le dictionnaire visuel peut au moins vous éviter d’ouvrir votre navigateur, c’est déjà ça.
En ce qui concerne les côtés négatifs, nous pouvons évidemment parler du prix. Les dictionnaires visuels sont très chers sur le marché (entre 50 $ et 75 $, pour la plupart), car ils sont énormes et imprimés en couleurs. Assurez-vous de pouvoir l’utiliser dans votre contexte avant de l’acheter. Si vous écrivez uniquement des romans historiques ou de la science-fiction, ça n’en vaut pas la peine. La raison est simple : la majorité des illustrations du dictionnaire visuel ne réfère qu’au monde réel du début du XXIe siècle…
Texte de Dominic Bellavance
Dernière mise à jour : Février 2007