Alégracia.com, le site officiel de la trilogie fantastique de Dominic Bellavance

FAQ

Ici, Dominic Bellavance répondra aux questions qui lui sont posées le plus souvent.

Foire aux questions

À propos de mes livres

Où puis-je me procurer les livres d'Alégracia?

Les livres sont disponibles dans toutes les bonnes librairies du Québec. Si ces dernières n'ont aucune copie en stock, vous pouvez les commander en utilisant leurs codes ISBN, que vous trouverez dans la section des livres.

Quelle est la date de sortie d'Alégracia et les Xayiris vol. II?

Alégracia et les Xayiris vol. II a été lancé le 7 octobre 2007. Il devrait être disponible dans votre librairie. S'il ne l'est pas, demandez à un commis de le commander pour vous.

Quelle est la date de sortie d'Alégracia et le Dernier Assaut?

Je suis présentement en train d'écrire ce livre, alors je ne peux guarantir aucune date pour le moment. Idéalement, j'aimerais qu'il soit publié à l'automne 2008.

Tes livres sont-ils disponibles en France? Nouveau!

Depuis l’année dernière, la saga d’Alégracia est distribuée par Diffusion Nouveau-Monde en Europe. Vous pouvez donc trouver mes livres à la Librairie du Québec à Paris et dans certains autres établissements. Si vous faites du shopping sur Internet, vous pouvez aussi acheter sur Alégracia Boutique, désormais, puisque j’expédie les commandes partout dans le monde.

Y a-t-il des « coffrets » de tes livres qui sont en vente?

Pas pour le moment, mais mon éditeur songe à faire imprimer des coffrets en carton quand le dernier livre de la série sera publié. Néanmoins, si vous êtes à la recherche d’un « trio » de livres à rabais, vous pouvez visiter ma boutique en ligne.

Pourquoi Alégracia et les Xayiris est-il séparé en deux volumes?

Pour des raisons budgétaires. Si le livre avait été imprimé en un seul volume, il aurait eu plus de 700 pages et aurait coûté environ 30 $ au détail. Mon éditeur ne pouvait se risquer d’effrayer les jeunes avec une brique de cette taille.

Alégracia et le Dernier Assaut sera-t-il séparé en deux volumes?

Pour le moment, ce livre aurait la même taille qu’Alégracia et le Serpent d’Argent. Nous prévoyons le sortir en un seul volume.

La saga d’Alégracia est destinée à quel groupe d’âge?

Au tout début, c’était clair dans ma tête : j’écrivais Alégracia pour un lectorat adulte. Mais puisque l’héroïne d’Alégracia et le Serpent d’Argent est âgée de douze ans, les jeunes lecteurs s’y retrouvent. Certains libraires classent mes livres dans les romans jeunesse tandis que d’autres les rangent dans la section « science-fiction ». Cela dit, je crois que mes livres peuvent convenir aux jeunes et moins jeunes.

À propos de Dominic Bellavance

Tu viens de quel endroit?

Je suis originaire du village de Saint-Odilon-de-Cranbourne, en Beauce. J’ai habité un certain temps à Saint-Marie-de-Beauce, où j’ai écrit Alégracia et le Serpent d’Argent, et j’habite présentement à Québec dans l’arrondissement Laurentien.

Tu écris depuis combien de temps?

J'ai commencé à écrire Alégracia et le Serpent d'Argent à l'âge de 19 ans. Par contre, avant d'entreprendre ce projet, j'ai passé quelques années à développer l'univers, à dessiner des personnages et à tracer des cartes.

Tu écris à quel endroit, principalement?

À travers le désordre de ma chambre. Parfois, j’écris dehors, sur mon ordinateur portable. Quand je corrige mes manuscrits directement sur papier, je sors dans les cafés et j’y traîne pendant quelques heures. Je vais surtout au Star Café (Québec) et à la Brûlerie du Cafetier (Sainte-Marie).

Écris-tu avec un plan ou tu inventes tout à mesure?

J’écris avec un plan, mais il est vague. J’évite à tout prix de rester « coincé » dans mon plan. Si mon histoire diverge de sa trajectoire initiale, je veux être capable de changer de cap sans difficulté. Par contre, avant d’écrire mes romans, je rédige des tonnes d’informations sur le passé de mon univers et j’écris des nouvelles sur plusieurs évènements historiques. Ça m’aide à me mettre en contexte.

Où prends-tu tes idées?

Un peu partout. Dans la vie de tous les jours, dans les journaux, dans la littérature, dans la musique et les arts en général. C’est très vague. Chacune des expériences vécues par un écrivain peut lui donner des idées pour son prochain livre. Méfiez-vous!

Pourquoi écris-tu du fantasy?

Pour le plaisir d’inventer des pays, de nouvelles cultures, des créatures (sans pour autant recourir aux elfes, aux dragons ou aux nains… je déteste ce genre de cliché). J’ai aussi un faible pour l’époque médiévale même si, on s’entend là-dessus, mes romans diffèrent énormément du médiéval dit « historique ».

Tu écris combien de mots par jour?

Je compte plutôt cela en signes (caractères avec espacements inclus), car la longueur des mots peut varier. Habituellement, j’essaie d’écrire au moins 5000 signes par jour.

Où as-tu appris à écrire?

Le goût pour l’écriture m’est venu en écrivant des scénarios pour des jeux de rôle. Par la suite, je me suis perfectionné avec de nombreux essais/erreurs. En 2007, j’ai complété mon Certificat en Création littéraire à l’Université Laval. Comme je viens d’être diplômé, les marques de cette formation apparaîtront seulement dans Alégracia et le Dernier Assaut.

Où as-tu appris à dessiner?

J’ai suivi des cours de peinture et d’aquarelle durant mon enfance. J’ai continué à apprendre de façon autodidacte jusqu’à mon admission au Cégep de Lévis-Lauzon, où j’ai eu d’autres cours de peinture et de dessin.

Vis-tu de ta plume?

Pas entièrement, puisque j’ai un emploi à temps partiel dans le domaine du multimédia. Cependant, je consacre au moins trois journées par semaine à l’écriture et à la promotion de mes livres.

Travailles-tu sur d'autres projets que la saga d'Alégracia?

Je prépare présentement quatre autres romans qui se déroulent dans l'univers du Continent-Coloré et du Drakanitt, où l'on retrouverait certains personnages de la saga d'Alégracia. Ces romans sont pour le moment réunis sous la bannière : "La Légende de Mechæom".

Seras-tu aux prochains salons du livre?

Pour le moment, je vais aux salons du livre suivants : Saguenay, Estrie, Trois-Rivières et parfois Québec. Mon éditeur songe à augmenter ce nombre en 2008, mais j’ignore quelles sont leurs priorités.

Peux-tu venir nous rencontrer à notre école?

Bien sûr! Vous n’avez qu’à parler de moi à votre enseignant et leur demander de me contacter via le formulaire en ligne, sur mon site.

Quelle est ton adresse de courriel?

Pour éviter de me faire bombarder de courriels indésirables (pas par vous, mais par les robot-spammeurs), je ne publie pas mon adresse sur Internet. Ceux qui veulent me contacter peuvent le faire par le biais de mon formulaire en ligne.

Autres questions

D’où vient le mot Alégracia?

J’aimerais bien formuler une réponse « cool », mais je dois admettre que ce mot est apparu pour la première fois après que j’ai tapé une série de lettres au hasard sur mon clavier. J’aimais bien la sonorité du mot. Néanmoins, j’ai par la suite découvert qu’Alégracia avait des affinités avec les mots espagnols alegría (joie) et gracia (grâce). Cela cadrait parfaitement bien avec mon personnage.

Comment fait-on pour publier son roman?

S'il existait une réponse simple, je la dirais. L'essentiel est d'écrire de bonnes histoires et de respecter les consignes de rédaction d'un manuscrit. À cet effet, j'ai quelques liens utiles pour vous. Mon éditeur a aussi publié un billet qui explique, de leur point de vue, à quoi ressemblerait l'écrivain idéal. Allez le lire!

Puis-je lire tes manuscrits avant qu’ils soient publiés?

Malheureusement, non. Mon comité de lecture est composé de gens qui se trouvent dans mon entourage direct (amis, famille, etc.). Vous devrez attendre que le livre sorte en librairie, à moins que vous m’offriez un gros montant d’argent pour me corrompre.

Combien ça prend de temps, écrire un livre?

En consultant les statistiques de Word, Alégracia et le Serpent d'Argent aurait un temps d'édition de 218 heures, Alégracia et les Xayiris, 125 heures et, jusqu'à maintenant, Alégracia et le Dernier Assaut en aurait 417. J'ignore si ces données sont fiables. Je croirais que non. Mais, de toute façon, il faudrait ajouter à cela les miliers d'heures de réflexion, de préparation, de planification, de consultation de dictionnaires, etc. Disons qu'en moyenne, il me faut entre deux et trois ans pour compléter un roman.

Combien ça prend de temps, colorier une page couverture?

Il me faut entre 100 et 150 heures, compte tenu des détails et du nombre de personnages présents dans l’illustration.


©1999-2008, Dominic Bellavance. Pour des questions ou commentaires, veuillez contacter l'auteur.
* Les textes sur Alégracia.com sont conformes à l'orthographe rectifiée.